Avis de crédit, encours garanti, arbitrage, comment cela fonctionne t’il ?

Avis de crédit, encours garanti, arbitrage, comment cela fonctionne t’il ?L’Assurance-Crédit : la prévention du risque et la veille sur ses clients et prospects

Quand une police est en place dans une entreprise, il est important de demander à l’assureur-crédit, son avis ou son degré « d’accompagnement » dans l’activité commerciale prévue, c’est-à-dire l’encours garanti.
Si l’encours est accordé, l’assureur est aux côtés de son assuré et les opérations sont couvertes en cas de sinistre.
L’encours peut être accordé partiellement, voire refusé, l’entreprise devra adapter ses actions en fonction de ces données…
Les encours demandés sont ensuite placés sous surveillance par l’assureur qui informera son assuré d’éventuelles modifications dans des garanties, à la hausse ou à la baisse. Cette dynamique permet d’être alerté en temps quasi-réel de la solvabilité de ses prospects et clients.

Le rôle n° 2 de l’assureur est de gérer d’éventuels retards de paiement ou des contentieux pour le compte de son assuré.
En cas de suspicion d’un sinistre (retard important, les délais sont fixés dans la police d’assurance), l’entreprise doit informer son assureur. C’est la déclaration de menace de sinistre.

Si ce retard est confirmé, il y a ouverture d’un dossier « sinsitre » et demande d’intervention auprès de la compagnie. Les délais pour actionner son assureur oscillent entre 3 et 6 mois à compter de la date d’échéance contractuelle. L’Assureur-Crédit prend alors le relai de son assuré pour recouvrer par tout moyen la ou les créances impayées (amiable, judiciaire).

L’indemnisation de la part de l’Assureur-Crédit

En fonction des délais contractuels (entre 3 à 6 mois depuis la date d’ouverture du dossier « sinsitre », l’Assureur-Crédit indemnisera l’assuré du pourcentage fixé contractuellement (entre 60% à 90 %) sur la base des encours garantis préalablement.

L’Assurance-Crédit permet d’externaliser une prise de risques commerciaux contre versement d’une prime.

Dans certains cas, les compagnies peuvent proposer des contrats partiels, pour couvrir uniquement une partie des activités, ou bien dans d’autres cas, laisser l’entreprise assumer les « petits risques » et ne couvrir que les risques majeurs qui s’ils se produisaient « anéantiraient » l’entreprise (TOP COVER).

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